Eu sou o que eles chamam um testador de apartamentos em Paris. Todos os dias, tento um apartamento em Paris. Eu trabalho para uma grande compania.
Je souhaite sincèrement oublier le Grand-Pressigny. Malgré une population, que j’ai pourtant rencontrée et qui me soutient derrière les paravents, je suis trop isolé et ce combat, qui ne devrait pas être le mien, me coûte beaucoup trop.
Mon souhait le plus cher serait de terminer ce blog et de pouvoir oublier le Grand Pressigny. Je ne regrette pas ce travail, qui nous aura permis de découvrir que beaucoup reste à faire dans ce village qui fut le mien, en matière de démocratie.
Malheureusement, si Mr Poquet, Mr Cano Lopez et Mr Joannès (qui n’a pas le courage de prendre position dans une affaire comme celle-ci*), ne souhaitent pas m’oublier, eux, et me poursuivent de leurs exigence exorbitante, il faudra que ce blog reste ouvert. C’est à eux de décider.
S’ils continuent de me poursuivre, ce blog restera ouvert et nous devront nous battre, car le procès définitif n’a pas encore eu lieu, le jugement qui a condamné ce blog est provisoire, et Mr Poquet, Mr Cano Lopez et Mr Joannès devront dépenser beaucoup d’énergie pour faire triompher le mensonge.
Mon énergie, il faudra alors la consacrer à interpeller les habitants du village sur un maire qui prétend ne pas avoir sa part dans le développement de l’association qui me fait un procès, alors que j’aurais tant préféré, à la place, que mon travail soit accepté, et que mes appels à la conciliation soit entendus.
Car la vérité, la voici: ce blog ne cesse de dire qu’un élu ou un représentant du public devrait accepter qu’on parle de lui, qu’on le filme et qu’on rapporte ses propos. Et la réaction des élus au conseil municipal montre bien que certains élus du Grand Pressigny ignorent tout de leurs droits et devoirs envers le public:
Certains élus de la majorité au Grand-Pressigny doivent savoir que je ne suis pas leur ennemi. Si je filme le conseil municipal, c’est parce que je veux leur faire comprendre ce qu’ils ne semblent pas avoir compris. On me fait un procès. Une association fortement soutenu par le maire et certains autres, me fait un procès. A moi qui a encore mon enfant scolarisé dans cette petite commune du Grand Pressigny.
Un maire qui a le culot de dire publiquement qu’il ne prend pas parti dans le projet culturel de l’association Côté Jardin et prétend fonder sa soi-disant neutralité sur ce mensonge éhonté, manifeste et scandaleux.
Qu’en pensent les administrés de son village, les commerçants qui paient des impôts?
Sur cette première vidéo on voit comment certains élus semblent penser de bon droit qu’ils sont en situation privée, et non publique, et certains autres (Patricia Dalle 1° adjointe) s’autorisent même à déclarer, une fois de plus, que je fais une mauvaise utilisation d’un travail de reportage qui me coute de l’argent et du temps. Déclaration faite en public et en situation publique!
Ce sont les mêmes qui pensent que ce blog aurait du rester chaleureux avec Monsieur Poquet et Monsieur Lopez, ou Mr Joannès, quand ils m’ont chassé de la salle des fêtes, le 13 juin 2010:
Ce sont les mêmes élus qui pensent qu’il suffit d’une décision de justice pour transformer une injustice en vérité. En réalité, les élus qu’ont voit sur la première vidéo semblent ne pas savoir se situer par rapport à l’information et à leur image publique, et compter pour rien ce qui a provoqué mes écrits sur ce blog: Le fait d’être chassé puis poursuivi par des personnages publics, au nom du droit à l’image.
Mr Poquet, Mr Cano Lopez et Mr Joannès n’effaceront pas cela. En revanche, ils me contraindront à me défendre, et les habitants du Grand Pressigny devront m’excuser, par avance, de ternir l’image de leur Canton.
J’insiste: je leur demande pardon par avance pour des représentants publics qui pensent que la république est leur chose privée, et que l’argent qui les aident à vaincre en justice leur donne raison.
Ce sont les mêmes élus qui ont laissé faire Mr Poquet, Mr Cano Lopez et Mr Joannès quand ils se sont rendus coupables de violence, le 13 juin 2010.
Aujourd’hui, j’ai quitté le Grand Pressigny, et je ne demande qu’une chose: oublier le Grand Pressigny.
Je suis prêt à effacer ce blog.
Mais tant que ma fille sera citoyenne de ce village, il est hors de question que ce blog disparaisse sous la menace d’une condamnation. Foi de citoyen.
Si les élus du Grand Pressigny continuent de me poursuivre en justice et continuent d’espérer dépouiller le père de mes enfants, je leur promets que, contre mon gré, contre mon cœur, n’ayant plus rien à perdre, j’aurai tout mon temps à leur consacrer.
J’attends donc le message de paix qui effacera ce blog. Aux élus de savoir si, eux, souhaitent m’oublier. Je prends date, le 7 février 2010.
Pierre Murcia
* Note sur la première vidéo: Le maire de la commune du Grand Pressigny déclare (sans rougir) qu’il n’a rien à voir, en tant que politique, avec l’association qui porte plainte contre le blogueur. Ce maire, prétend que, politiquement il ne porte pas le projet de l’association. Il prétend aussi que c’est le président seul qui porte plainte, alors que c’est l’association Côté jardin également. Il oublie de préciser que la moitié du bureau de l’association est assise autour de lui, au conseil municipal.
Dans le cadre de la SAUVEGARDE du PATRIMOINE TROGLODYTIQUE et de l’entretien du PATRIMOINE NATUREL de la Vallée de St Mandet… Continue Reading »
Il ne fait pas de politique. Il est juste comptable de l’argent public et s’il déclare porter le Pôle Culturel à bout de bras, c’est parce que pour lui, Côté Jardin est une association comme les autres et qu’il ne se mêle pas des affaires de son ami Alan Poquet. En plus d’être amnésique, ce maire ne se souvient plus qu’il est président d’office du Tourisme et qu’il n’a pas internet chez lui. Mais il rappelle à Anne-Marie Siquoir et à Claude Veron qu’il ne faut pas tout confondre. S’il n’est au courant de rien il est quand même prêt à accepter de donner 8000 euros à une association qu’il ne connait pas. Mais attention, pas de débat démocratique.
Le vote de la subvention au Conseil municipal était une caricature. Le maire, qui voulait se débarrasser du problème, a lu le bilan financier à toute vitesse, on a rien compris. Aux élus qui auraient aimé avoir les documents pour les étudier avant le conseil, il a répondu que Côté Jardin est une association comme les autres et que c’est trop compliqué d’informer les gens. Informer les gens c’est un travail de maire et dans ce domaine tout ce que connait François Nicolas Joannès c’est le salaire mensuel. Tout ce qu’il sait c’est que Côté Jardin peut continuer son procès contre la démocratie sans crainte, puisqu’elle bénéficie de l’aide juridictionnelle. Le bilan financier de Côté Jardin ne concerne pas les citoyens.
Nous avions tenté d’obtenir les informations réclamées par les élus d’opposition, mais l’argent public sont des choses confidentielles, nous le racontons dans l’article suivant:
6 février 2010 à la salle des Fête
Molière ou l’amour confondu
par la Cie du Hasard
Preuilly-sur-Claise
adultes: 9E, 12-15 ans 5E, enfants gratuit
De la Vienne à la Touraine le chemin n’est pas long, c’est la Creuse qui fait la différence. Mais j’ai l’impression de passer de la volonté de faire vivre l’économie à l’organisation rationnelle de la mise en conserve des restes d’une civilisation perdue.
Notre voyage dans la région est fructueux. Mais du Côté internet, les nouvelles, si elles sont bonnes, ne sont pas du bon côté de la Creuse. Bernard Doury est conseiller général dans le canton de Pleumartin et maire de cette commune. Ce politicien blogueur a eu l’idée d’embaucher sous contrat aidé un employé pour l’entretien et l’animation du site de sa commune.
(Nous avions déjà salué la belle activité internaute du maire d’Yzeures-sur-Creuse).
Comme son homologue Gérard Hénault, avec qui il entretien les relations les plus cordiales, Bernard Doury est également président d’une Communauté de commune. Il nous a appris hier qu’un appel d’offre a été lancé par ce territoire pour la création d’un site internet pour les Vals de Gartempe et Creuse. Le Canard, qui est plus échaudé qu’un chat, ose croire que les responsables du projet et les leaders de la commission chargé de mettre en œuvre le site seront la hauteur de vue de leur président pour promouvoir un outil essentiel pour ceux qui songent à la survie économique du pays.
Nous ne voulons pas nous contenter d’un effet d’annonce, mais il y a, du Côté Bernard, une idée originale d’établir une carte des territoires et pays de la Creuse, qui devrait paraître au Printemps 2010, ce qui permettra de surmonter les frontières absurdes et d’ouvrir, nous l’espérons, à des collaborations inattendues Côté Vienne et Côté Touraine. Ce qui nous réjouis et va dans le sens du Canard, qui n’est pas un journal qui à peur de fâcher les notables conservateurs.
En parlant de conservatisme, nous avons été hier soir de l’autre côté de la Creuse, au conseil municipal présidé par un maire qui ne sais pas encore qu’internet a succédé à l’imprimerie, qui avait elle-même succédé au manuscrit et au dessin pariétal. J’ai nommé le conseil municipal du Grand Pressigny. En sortant de là, je me suis aperçu que mes bras m’en étaient tellement tombés qu’ils touchaient par terre. Le conseil était consacré au vote des subventions.
Nous avons beaucoup de choses à dire sur ce qui a été décidé, et comment, et nous prendrons notre temps pour le dire. La politique du maire François Nicolas Joannès n’est pas seulement conservatrice, elle vise clairement à la mise en conserve de la commune et de toute la Touraine du Sud. Il est difficile d’aller plus loin dans le mépris de l’entreprise, du commerce et des enfants. Il est vrai que le commerce de monsieur le maire est une pharmacie qui vit de la sécurité sociale et des vieux. Que feront les quelques commerçants partagés entre le dépit et l’envie de partir? Et les enfants, les quelques enfants qui restent à la campagne ça ne vote pas, et le maire compte bien que devenus majeurs ils iront à la ville.
Sur l’origine du Canard Boiteux, deux théories s’affrontent. Celle du docteur Pokelstein et celle des sympathisants du canard. Voici une petite fable pour illustrer le vif débat qui anime actuellement notre joli village du Grand Pressigny
Le canard a-il toujours boité? Non, pas toujours, mais presque toujours. Puisque le Grand Pressigny est un pays de théâtre, je vais comparer ce village typique et préhistorique à une vieille histoire que tout le monde connaît, celle du Roi de Thèbes, Oedipe, le boiteux.
Figurez-vous qu’Oedipe n’est pas né boiteux, c’est les parents, ou les amis, ou tout le monde qui a eu peur à cause des prédications d’un voyant. Un sage de Thèbes avait répandu la nouvelle que si on ne se débarrassait pas du bébé, il allait grandir, tuer son père et prendre sa mère. C’est pour ça que tous les garçons ont un complexe.
Or, le Dr Pokelstein, un célèbre savant de notre village, homme lettré et cultivé, avait une autre idée sur la question. Si Oedipe était boiteux, ce n’est pas parce que ses parents l’avaient abandonné dans la forêt en l’attachant par les pieds à un arbre pour qu’il se fasse manger par les loups. Pas du tout, avait affirmé le savant et grand homme de science, si le canard boiteux boitait, c’est qu’il avait voulu tuer son père et prendre sa mère.
C’est pour ça qu’il faut écouter les sages. La théorie du Docteur Pokelstein fit le tour du monde et attira l’attention de Sigmund Freud, qui demanda à tous les pères de se méfier de la nouveauté et des petits garçons.
Si Pokelstein était un grand connaisseur de l’humanité, c’est parce qu’il savait observer les animaux. Une fois, au village, son gros chien Canis, un molosse, avait mordu un petit canard brun qui s’était aventuré près de la cage des pigeons de monsieur le maire, le pharmacien du village. Le petit canard avait manqué d’y laisser la vie et fort heureusement, n’y avait laissé que sa patte arrière gauche, salement mutilée.
Des années plus tard, il revint au village en claudiquant plus que jamais sous l’oeil inquiet du Docteur qui fit réunir la foule à la terrasse du café chez Dédé en proposant le lynchage du Canard. Il raconta l’histoire d’Oedipe, l’horrible meurtrier qui boitait lui aussi parce que, le jour de sa naissance, on avait pu déterminer grâce à la génétique qu’il voulait assassiner son père et prendre sa mère. De même le canard, qui rodait aujourd’hui autour des pigeons de monsieur le maire.
On dit que Nicolas Sarkosy s’inspira de la théorie de Pokelstein et proposa de ficher les garçons des écoles maternelles, et même les filles.
Quelques courageux tentèrent bien de s’opposer timidement à la rage de Pokelstein en disant que les canards ne mangent pas les pigeons. Appelons un chat un chat, cria le docteur furieux, et on lyncha le canard. Plus tard le Docteur Pokelstein déclara à la presse que si le canard boitait ce n’était pas à cause du Molosse Canis qui l’avait mordu, mais parce qu’il voulait s’en prendre aux pigeons de Monsieur le Maire.
Le journaliste, qui ne voulait pas montrer qu’il ne connaissait pas l’histoire d’Oedipe, et surtout qui voulait rester neutre, accepta cette version.
On dit qu’un soir, les sympathisants du canard s’étaient réunis pour fêter Noël, le volatile martyr s’était invité pour leur dire un dernier mot avant de monter au ciel. Il distribua des petits toasts en disant à ses disciples: prenez et mangez en tous, ceci est mon foie, vous ferez cela en mémoire de moi.
De la neutralité à la neutralisation de l’information
Dans le précédent article j’ai expliqué, un peu laborieusement je m’en excuse, et je remercie mes lecteurs pour leur patience, que la neutralité du journaliste était un concept très mauvais pour les journalistes soucieux d’information et très utile à tous ceux qu’un journalisme finalement très consensuel satisfait pleinement.
Un notable du village (le médecin, Alan Poquet, président de l’association culturelle Côté Jardin) porte plainte contre le Canard boîteux parce qu’il a peur de perdre le contrôle de la communication d’un festival qu’il organise chaque été. Ou bien parce qu’il est vaguement irrité par ce blogueur qui se prend pour un journaliste et qui vient interférer en parlant de choses dont il n’a pas l’habitude, un peu comme le ferait un journaliste du Monde ou du Figaro.
Un jour, un papier dans la Nouvelle République dérange le notable (fevrier 2008), car le blogueur est encore correspondant dans ce journal et le notable, au lieu d’aller voir le blogueur, s’adresse à la rédaction de la ville pour s’en plaindre et obtenir ce qu’il appelle un droit de réponse.
Le blogueur pour des raisons que nos lecteurs connaissent, fait de nombreux efforts pour parler au notable mais ce dernier a autre chose à faire (il est médecin et quand il se déplace c’est 40 euros) et un jour (juin 2009), il fait chasser le blogueur d’un lieu public. C’est la naissance du Canard boîteux, journal satirique paraissant tout le temps et tout le temps disponible.
Le notable s’estime diffamé par les propos du Canard qui se lance alors dans la plus belle enquête jamais faite sur un notable de village français et sur la presse en milieu rurale.
Le notable se lance avec son association culturelle dans un procès et demande la fermeture provisoire du blog en attendant le jugement, ce qu’il obtient. Reste au blogueur d’envisager le recours à Maître Vergès ou qui sait, Maître François Roux avocat de Dieudonné, qui est Montpellierain et spécialiste de la défense des comiques.
La Nouvelle République, qui n’avait pipé mot jusqu’ici, rend compte de la condamnation dans un article où le directeur de la Nouvelle République himself, avec lequel le blogueur avait mangé au restaurant à Loches, reste tellement neutre qu’il en oublie de préciser que le blogueur écrit au Bondy Blog et est ancien correspondant dans son journal.
Dans un bref échange de mail, le blogueur fait également remarquer à Alain Defaye que, le jour où il est chassé du lieu public il y a un correspondant, celui qui l’a remplacé, dans la salle, qui est la salle des fêtes du Grand Pressigny où le blogueur était citoyen. Ce correspondant c’est Agnès Decian, elle est membre de l’association qui porte plainte avec le notable, c’est la neutralité de la presse.
Et c’est alors qu’au nom de la neutralité le journaliste-directeur Alain Defaye, qui est un excellent journaliste car il possède une carte de presse et un bon salaire, se défend d’avoir a informer le lecteur comme il le devait au lieu de piquer au hasard quelques phrases pendant l’audience à laquelle il a prétendu assister. Et tout cela au nom de la neutralité.
Le blogueur fait remarquer au directeur journaliste combien il est difficile de ne pas fâcher les notables du Grand Pressigny, car on ne peut faire la moindre critique du festival organisé par le notable et son ami le maire, sans que le notable ne lance une pétition ou qu’il ne demande un droit de réponse. Voir la pétition suscité par l’article de Michel Embarek (juillet 2009).
On voit donc clairement ce que cache le concept de neutralité. En réalité, il s’agit de neutraliser. Ce qui est neutralisé, c’est le plus intéressant, le plus lourd de sens politique, évidemment, j’ai nommé: la relation sociale. Et c’est bien elle qui a été gommé scrupuleusement de l’article de la Nouvelle République sur l’audience de référé, signé Alain Defaye, directeur de ce journal. D’ou l’urgence pour moi, mais aussi pour l’information en zone rurale, d’une sociologie du journalisme.
Sociologie, oui, et que mes lecteurs me pardonnent le gros mot. Je les remercie de leur attention et de leur fidélité. Ceci est un travail non financé et non protégé par une grosse entreprise de presse.
J’ai questionné trois membres éminents de l’association Côté Jardin pour savoir combien elle a dépensé dans le début du procès lancé contre moi.
Quand on sait qu’Alan Poquet, président de l’association culturelle Côté Jardin, s’apprêtait à devenir le guide spirituel d’un projet de plusieurs centaines de milliers d’euros, un pôle culturel en zone rurale dans un village de moins de mille âmes, on en tremble encore. Car à Côté Jardin, pendant que le président engage un procès qui compromet la communication numérique de toute la Communauté de commune, on ne discute pas les décisions du chef, on ne sait rien, on ne dira rien.
J’ai d’autres chats à fouetter nous a carrément lâché Jacques Paquet, assureur au village et secrétaire de l’association. Voyez avec le président. Et il nous a raccroché au nez. L’impunité ça fait perdre le sens des valeurs civiques. On a donc appelé le président.
Avec nous le président n’a jamais été un homme locace. Non, il faut qu’il grommèle son éternel refrain. Je ne veux pas avoir le moindre contact avec vous d’aucune façon ni d’aucune sorte. Et le président m’a raccroché au nez. On sent qu’Alan Poquet à intérêt au dialogue et qu’il adore le peuple.
J’ai donc téléphoné à un simple adhérent, le maire. Il ne m’a pas raccroché au nez, enfin quelqu’un avec qui on peut parler. Un seul problème, il est amnésique.
Il avait oublié, ou plutôt il s’était souvenu, de ce qu’il m’avait dit quand j’étais allé le voir pour lui dire que le président de Côté Jardin m’avait fait jeter dehors méchamment de la salle des fêtes, il m’avait dit: je sais, ma femme m’a raconté, il paraît que vous avez fait de la provocation.
Vous vous rappelez, plus tard j’avais donc écrit que le maire autorisait son ami Alan Poquet à chasser les gens qu’il soupçonnait de le provoquer. Le maire à bien vu que cette déclaration était catastrophique pour lui et il a changé de stratégie. Aujourd’hui le maire, qui est adhérent, a choisi la stratégie de l’amnésie totale.
Je n’ai entendu parler de rien. Ce qui s’est passé à la salle des fêtes, le 13 juin, quand des citoyens ont disposé de moi comme s’ils chassaient sur leur terre, il ne sait pas. Si ça se trouve, j’ai pris un extincteur et j’ai refait la barbe de Cano Lopez.
Je sais que vous êtes condamné parce que c’est écrit noir sur blanc. Je n’ai pas à approuver monsieur Poquet. Monsieur Poquet est libre je n’ai pas à me mêler de sa vie privée.
Ca aussi on le savait. Il n’y a pas que le juge qui est d’accord avec l’idée que Côté Jardin est la propriété privée de monsieur Poquet. Même monsieur le maire est d’accord avec cette idée. Qu’on se le dise, au Grand Pressigny la république appartient à ceux qui ont du bien. On est rassuré quand même que monsieur le maire ait pu avoir le jugement dans les mains, il a du lui tomber d’un arbre.
François Nicolas Joannès n’a quand même pas pu aller jusqu’à nier qu’il avait le rapport de l’association Côté Jardin dans sa serviette. Et c’est normal, puisqu’il doit faire voter la subvention pour son ami Alan Poquet, jeudi 21, à 19 heures, mais il ne sait pas ce qu’elle contient. Il n’a pas regardé. Quand ça ne lui tombe pas des arbres directement dans les mains, il ne regarde pas.
D’ailleurs, si vous voyez monsieur Joannès déambuler hagard dans les rues du village, ne vous étonnez pas, c’est sa nouvelle stratégie de communication politique. Il a décidé de travailler son prochain grand rôle pour le festival de juillet 2010, sans doute pas sous la direction de Cano Lopez qu’il aura sûrement oublié aussi. Je me demande seulement s’il tiendra jusques-là.
Donc, si on ne sait toujours pas combien l’association a dépensé pour le procès, on saura jeudi 21 combien monsieur le maire va lui donner pour le bien de la culture au Grand Pressigny. S’il n’oublie pas de venir au conseil municipal, dans l’état où il est.
Et tout ça bien sûr, pendant que le Président de Côté Jardin engage un procès qui compromet la communication numérique de toute la Communauté de commune.
Merci à tous les lecteurs attentifs de ce blog.
Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, a pu déclarer en conférence de presse un propos qui a passé, compte tenu de son importance, noyée dans la médiatisation de la grippe A, inaperçu. Les enfants d’ouvriers, a déclaré le ministre, on cinq fois moins de chance d’accéder aux grandes écoles que les enfants de cadre. Ce que l’on sait de manière précise et exacte grâce aux incontournables travaux de Pierre Bourdieu qui a consacré sa vie à la sociologie de l’école.
Pierre Bourdieu disait que c’est important de montrer comment l’école reproduit l’ordre social parce que c’est par elle que tout le monde passe et que c’est elle qui forge nos lunettes mentales. Les lunettes mentales c’est un principe de division qui nous sert à percevoir le monde. Un exemple de division: élève doué, cancre. Ou encore, manuel, intellectuel. Ces divisions sont à l’oeuvre dans tous les domaines. Dans le journalisme, on distingue la neutralité du bon journaliste à la compromission du journaliste à la solde des puissants. Les lunettes mentales sont façonnées par l’école.
Dans un monde où l’on place d’un côté une presse vivant dans le mythe de la neutralité et dans l’autre, une presse tout aussi mythique manipulée par des puissances cachées du grand complot international, il est urgent de se doter, pour le bien de la démocratie, d’une véritable pensée sur les médias, une pensée sociologique. Car les médias forment l’opinion publique et reprennent en les amplifiant les grandes opposions mentales forgées par l’école. La pire de toute, celle de la neutralité de la presse et du complot des puissants (on nous cache tout on nous dit rien). Il faut la remplacer par une véritable étude de la production médiatique.
La neutralité est une légende, le complot en est une autre. Les contraintes exercées par les pouvoirs sur les journalistes ne sont pas étrangères au fait que les journalistes sont eux-mêmes des puissances. De même, si les puissances déterminent les conditions de l’exercice du métier de journaliste, c’est parce qu’elles informent autant que lui. Quand Alan Poquet, président d’une grosse association dans un chef lieu de canton, détermine que tel l’agace et n’a pas légitimité à le filmer, ou qu’il déclare « Pierre tu n’es pas le bienvenu« , ou qu’il décide de réunir l’assemblée générale dans la salle des fêtes plutôt que dans le presbytère, tel jour plutôt que tel autre, quand il décide de mettre tel ou tel sujet à l’ordre du jour plutôt que tel ou tel autre, d’utiliser son droit de réponse dans la presse ou lancer une pétition contre ceux qui s’expriment dans la Nouvelle République, etc. il pèse de tout son pouvoir local sur la formation de l’information.
Donc la contrainte vaut tant que parce que le journaliste est un pouvoir que parce que le pouvoir informe.
Emmanuel Kant nous a appris que critiquer c’est donner les conditions de possibilité de quelque chose. Ici, la critique du journalisme ce serait en décrire les conditions sociales de formation. Le Grand Pressigny est un cas d’école. Nous voyons à travers l’affaire du blogueur une occasion de mettre en relief les conditions de la formation de l’information. Ici le blogueur est le prétendant à la recherche de légitimation tandis que la rédaction locale de la Nounou (la Nouvelle République), joue le rôle du représentant légitime. Le président de l’association (médecin) et le maire (pharmacien) sont les puissances locales.
Pierre Bourdieu a proposé d’appeler autonomie cette état des puissances interdépendantes. Sans être totalement libres les unes par rapport aux autres, elles jouissent d’une certaine marge de liberté. Le président-médecin est relativement autonome par rapport aux journalistes de Loches (localité voisine du village). Il a latitude pour nommer et faire admettre un metteur en scène de la ville de Tours, la grande ville chef lieu du département. José Manuel Cano lopez, en tant qu’homme de théâtre, jouit dans son activité et ses choix esthétiques d’une certaine autonomie que lui confère l’autorité du monde culturel auquel il appartient.
On voit que l’autonomie procure une marge de liberté dans la dépendance mutuelle, du journaliste à l’acteur culturel, du politique à l’homme de l’art. Le mythe de la neutralité, appris et répété bêtement, doit être balayé avec son opposé, le complot du on nous cache tout on nous dit rien. En revanche, les journalistes ont des relations sociales. Ces relations sociales sont conformes à l’ordre établi. Si un député se déplace au Grand Pressigny, on demandera souvent au correspondant local de laisser la place au journaliste de Loches. Et si c’est le président de la république on enverra un photographe de Tours. Le mot conforme indique que le personnage important forme autant l’information que le journaliste qui lui donne sa tournure finale.
Un travail systématique doit donc être fait, soit avec la méthode de Pierre Bourdieu, et les outils classiques de la sociologie, soit dans la description d’un cas d’espèce, comme l’enquête que nous menons actuellement, difficilement, patiemment, au Grand Pressigny. Je comprends que l’humour moqueur et l’analyse implacable ne servent pas notre intérêt de chercheur. Quand on se frotte à la réalité, on la voit tout entière, avec sa part d’ignorance et de lumière. Il est désagréable de se trouver pris dans la vérité du sociologue, et je n’ai pas manqué moi-même de me dévoiler dans ma situation relative. J’ose croire que cela servira finalement la bonne synergie intellectuelle et culturelle que j’ai trouvé en arrivant dans le village du Grand Pressigny.
Pierre Bourdieu l’a dit, quand la sociologie n’est pas une pratique de bureaucrate, c’est un sport de combat, elle fait mal par où elle passe. Nous avons donc, pour notre projet de favoriser la communication numérique et les nouvelles manières d’informer par l’internet, trouvé une occasion de mettre en lumière les mécanismes jusqu’alors cachés de l’information et des puissances. Je souhaite montrer comment, sans le vouloir, les journalistes confortent généralement les conceptions des puissances de ce monde. Parce que les puissances de ce monde sont celles qui conditionnent la façon de recevoir l’information et le contenu de l’information.
Demain, le journaliste ne se réclamera sans doute plus d’une angélique neutralité. Comme ce fut le cas de l’un d’entre eux quand je lui ai demandé pourquoi la Nouvelle République n’avait pas dit, suite au procès perdu par nous, que j’avais été au début de l’affaire correspondant de presse de sa rédaction. Le mythe de la neutralité sévi toujours et la sociologie devra en débarrasser le journalisme rapidement, urgemment pour libérer les puissances démocratiques de l’internet. Car ce mythe est une plaie nuisible à la nécessaire intelligence de ce qui nous arrive avec les nouvelles technologies.
Pourquoi la majorité municipale et les adhérents de Côté Jardin qui s’apprêtent à dépenser plusieurs centaines de milliers d’euros dans un projet culturel me laissent-ils, moi, habitant du Grand Pressigny, écrivain, journaliste, blogueur, auteur dramatique, sur le parking?
Les adhérents qui se sentent agressés par mes écrits doivent comprendre qu’ils sont les citoyens libres et majeurs d’une démocratie républicaine et non pas les enfants du paternalisme d’un médecin qui a choisi de ne pas me considérer comme capable d’agir pour le bien de la commune, et semble-t-il n’assume pas son choix et les conséquences de son choix.
Une commentatrice (eloise) bien intentionnée, laisse entendre que j’ai agressé lourdement les adhérents de Côté Jardin et que je les agresse sur mon blog en les plaçant face à leur responsabilité. En effet, il faudra expliquer pourquoi ils ont déclaré au juge de Tours pour me faire condamner, que pendant des années je les ai critiqué dans la Nouvelle République. Pourquoi ils ont laissé Alan Poquet m’exclure du circuit de l’information en juillet 2008 sous le prétexte que (je cite José Manuel Cano Lopez): j’écris des blog de merde.
Cet artiste avait accompagné sa déclaration d’un doigt d’honneur devant nombres d’adhérents. Les adhérents devront dire comment ils ont toléré que Cano Lopez ayant promis par la suite de montrer ses feuilles de paie et de calmer Alan Poquet s’est tout simplement défilé de sa promesse.
Les adhérents doivent répondre et dire pourquoi ils ont déclaré au juge que j’avais violé leur vie privée et comment ils ont masqué le fait de m’avoir laissé chasser d’un lieu public.
Sachant que le juge ne pouvait rendre son jugement que sur des affirmations gratuites, m’accusant par exemple d’avoir écrit sur ce blog que Alan Poquet manipule l’information en général, ils devront publiquement assumer tout ce qui est écrit dans ce jugement. Un exemple parmi d’autres: Alan Poquet se contente seulement de me dire que je ne sais pas écrire et que je ne suis pas un journaliste. Or cela n’apparaît pas dans le jugement.
Question: pourquoi les adhérents de Côté Jardin n’ont pas parlé non plus du Bondy Blog au juge, journal fondé par Serge Michel, prix Albert Londres?
Question: Monsieur Poquet fait signer des pétitions quand des élus s’expriment dans le journal, comme Anne Marie Siquoir et chasse les gens des lieux publics sur simple présomption de provocation avec l’assentiment du maire son ami. Comment les adhérents de Côté Jardin espère m’accuser de dire ce que je vois du parking, si c’est eux-mêmes qui m’y ont laisser pousser?
C’est de tout cela de quoi les adhérents auront à répondre. Et c’est de tout cela dont les adhérents de Côté jardin sont responsables. Ils doivent donc préférer ce que j’écris à ce qu’on dit que j’écris. Car il leur faudra assumer les condamnations qu’ils ont laissé prononcé contre des écrits que je n’effacerai pas.
Je serai présent si Dieu le veux, au conseil municipal du Grand Pressigny le 21 janvier. Comme j’ai toujours été présent.
Et l’ami du président Poquet, le maire, devra m’expliquer pourquoi un jour il prétend que sa femme lui a raconté ce qui s’est passé le 13 juin et un autre, qu’il n’est au courant de rien.
Les adhérents qui se sentent agressés par mes écrits doivent comprendre qu’ils sont les citoyens libres et majeurs d’une démocratie républicaine et non pas les enfants du paternalisme d’un médecin qui a choisi de ne pas me considérer comme capable d’agir pour le bien de la commune, et semble-t-il n’assume pas son choix et les conséquences de son choix.
Pourquoi la majorité municipale et les adhérents de Côté Jardin qui s’apprêtent à dépenser plusieurs centaines de milliers d’euros dans un projet culturel me laissent-ils, moi, habitant du Grand Pressigny, écrivain, journaliste, blogueur, auteur dramatique, sur le parking?
Damien Dierickx, l’adhérent de Côté Jardin qui espère échapper à sa responsabilité, doit savoir qu’il ne pourra pas éternellement faire semblant d’ignorer de quoi il est question dans ce blog; et ce faisant, prêter main forte à la démission des élus et à la folie d’un président de l’association hostile à la démocratie.
Damien Dierickx, compagnon de madame Renaud, n’est qu’un exemple de ce qui se passe pour les adhérents de Côté Jardin, et nous consacrerons un article à la réflexion que a nous proposée, par mail, cet agriculteur industriel. Damien Dierickx est le type d’adhérent qui espère se dérober devant sa responsabilité lorsque que le tribunal accordera son attention au fond de l’affaire: le fond de l’affaire ce n’est pas la défense de mes intérêts, mais la défense des libertés publiques et des options politiques pour la promotion de la communication numérique émergente.
J’ai donc trois bonnes raisons de ne pas fermer ce site avant le jugement définitif. Raisons que, je pense, l’opinion publique entendra sinon le juge.
1 -Préserver le journaliste, c’est d’abord préserver sa personne
La première raison regarde mes enfants, mes parents, mes proches et mes amis. Il est utile et vital que mon entourage soit informé de ce qui arrive à leur père, leur ami, leur frère, et quels sont les gens qui contribuent à ce danger afin de donner les moyens à mes proches, avec les républicains de ce pays, de parer à ce danger et afin de préserver ainsi leur sécurité. Je pense en particulier à ma petite fille Audrey Rose, toujours scolarisée au Grand Pressigny, tandis que la moitié du personnel de l’école était présent le 13 juin 2009, quand des faits inacceptables se sont produits sous leur yeux. Agnès Decian, correspondante de la Nouvelle République était également présente et nous avons également informé le directeur de ce journal, Alain Defaye, que cette correspondante est une activiste de Côté Jardin.
2 – La condamnation étant provisoire, le blog est une pièce à conviction
La condamnation a été rendu provisoirement par un juge pressé par l’argent de l’Ayatollah Poquet, un juge qui a cru pouvoir confondre les papiers qu’on lui a mis sous les yeux avec ce site, qui est un hypertexte documentaire, et constitue donc la matière même de ce qui doit être examiné au fond. Comment le juge peut-il espérer répondre à l’exigence de vérité en ce privant de l’objet même de son jugement? Nous ne sommes heureusement pas en Iran où le pouvoir religieux entend, à ce jour, mettre les blogueurs en prison. Et si le juge veut juger ce site après l’avoir fait disparaître, il devra, les yeux dans les yeux, nous expliquer ce tour de passe passe.
3 – Défendre les libertés publiques est le devoir de tous
La troisième raison est que je suis républicain. Au chapitre de la République et de sa constitution, j’exerce mon droit de désobéissance civile. Je sais que je serai peut-être condamné par des fonctionnaires de rencontre et des élus qui, en dehors de leur livre de compte, ignorent tout du principe de leur autorité et de la constitution qui en fonde la légitimité; alors si je me taisais, si je faisais semblant de ne pas voir les énormités dont je suis témoin, si j’obéissais à un juge dont je vois clairement qu’il méprise ce qui fait l’honneur de ma démarche, je ferais passer mon propre intérêt avant ce qui permet à cet intérêt de s’exprimer: la liberté.
La Nouvelle République du Samedi 2 janvier 2010:
Gare du Sud. Sur le papier, l’idée est séduisante. Doter la Touraine du Sud, et plus précisément la commune du Grand-Pressigny d’un centre culturel, la Gare du Sud qui doit voir le jour cette année. Continue Reading »
Une politique culturelle?
Le Château a ouvert ses portes le 20 septembre 2009, c’est un bien inestimable pour notre contrée, le département d’Indre-et-Loire a investi des millions dans le projet et sera ravi de constater la totale démission du maire du Grand Pressigny dans le domaine de la communication numérique. Continue Reading »
Grand Pressigny, les valeurs de la république sont négligeables, les adhérents de Côté Jardin savent que le jugement précipité du juge de Tours ne change rien à la vérité dont ils ont été témoins et les faits de violence dont ils sont en train de se rendre complice. Continue Reading »
Nouvelle République du 29 janvier:
Organisatrice du festival Paysages Nocturnes, au Grand-Pressigny, l’association Côté Jardin et son président, Alan Poquet, ont remporté le bras de fer judiciaire qui les opposait à l’auteur d’un blog, Pierre Murcia.
L’association et son président avaient saisi le juge des référés, estimant qu’en intitulant son blog «Paysages nocturnes côté jardin», Pierre Murcia avait fait «une utilisation abusive» du nom de leur structure et de son festival. Continue Reading »
Je n’ai jamais eu d’intention mesquine relativement au développement culturel au Grand Pressigny, et j’ai toujours pris soin d’approfondir mes différents points de vue sur les enjeux liés à l’internet en zone rurale. Il est aujourd’hui de toute première urgence de ne pas permettre aux édiles du Grand Pressigny d’esquiver le débat démocratique. Continue Reading »
Alan Poquet et les deux lascars cachés derrière demandent aux membres de l’association Côté Jardin de soutenir sans rougir que je n’ai pas été diffamé par eux. Qu’Alan Poquet et les lascars cachés derrière n’ont pas nié ma qualité de journaliste pour m’évincer du festival en 2008, qu’ils n’ont pas dénigré mes compétences d’écrivain, et que (Dieu les préserve), en plus d’insulter mon travail, qu’ils ne m’ont pas violemment expulsé manu militari de la salle des fêtes du Grand Pressigny le 13 juin 2009. Continue Reading »
22 Dec 2009 20:31
titre: Merci Delphine
de: murcia.pierre
à: balkkis@hotmail.fr; alan.poquet@wanadoo.fr; poquet.maxime@laposte.net; jmcl@ciecanolopez.fr; info@ciecanolopez.fr; becenzinc@live.fr; laliecorne@hotmail.fr; damiendierickx@orange.fr
Delphine,
Je suis très touché par votre commentaire sur ce blog. J’ai décidé de ne pas le publier car le sujet que vous abordez est trop sensible et risque de provoquer une polémique inutile. Je vous remercie de vous préoccuper de ma fille Audrey Rose. Continue Reading »
Bonjour à tous. Je viens de recevoir par voie postale l’enveloppe contenant la condamnation de ce site. Je dois dire que je connais son contenu, à savoir que l’homme qui veut du bien à ma famille, mon médecin de famille qui se permet de visiter ma petite fille dans mon ancien domicile au Grand Pressigny (malgré le fait qu’il soit en procès avec le père de cette famille), veut que je lui verse plusieurs milliers d’euros pour payer les frais de ce procès et ses dommages. Plus évidemment mille euros par jour si le site ne ferme pas à partir du 25 décembre, c’est un beau cadeau de Noël.
Nous avons obtenu une réaction du PS et du Modem, le 15 décembre, suite à la publication de notre appel républicain aux politiques concernés par le territoire de la commune du Grand Pressigny. Christophe Lugnot assistant parlementaire de Marisol Touraine, nous a demandé de le rappeler à la permanence de Tours, ce que nous ferons à notre retour du Maroc dans les premiers jours du mois de janvier 2010.
Pierre Commandeur, Président du Modem en Indre-et-Loire, a demandé notre numéro de téléphone que nous lui avons transmis. Dans un premier temps, la signature de la pétition serait un signe d’engagement clair et distinct contre la violation des principes républicain par les édiles du Grand Pressigny.
Il neige sur la l’Indre-et-Loire. Il neige aussi sur mon coeur malgré la distance. J’ai le plaisir de pouvoir passer en revue tout ce qu’on peut lire sur la toile à propos du Grand Pressigny et des villages environnants. Ca me permet de rester en contact avec les habitants d’ici. Ce n’est pas grand chose mais c’est réconfortant pour l’âme. Il est vrai que du Maroc le Grand Pressigny se voit. Le Grand Pressigny se voit du monde entier. Aujourd’hui, dans ce Cybercafé de Meknès, j’ai fait une action importante, j’ai acheté une adresse internet www.grand-pressigny.com.
Cette vidéo permettra de tester une manière de m’adresser au peuple de la troisième circonscription de Touraine quel que soit le point où je me trouverai dans le monde, pour répondre et contribuer à diffuser mes idées sur la politique à mener dans ce secteur. Le discours que j’ai prononcé à Meknès en ligne avec un journaliste français est une lecture d’un texte que j’avais publié dans ce blog, de l’argent pour l’APE. Merci pour nos enfants à ceux qui m’ont témoigné de leur soutien.
A l’attention de Claude Roiron
secrétaire nationale de l’éducation au PS
Présidente du Conseil général
Et du président de l’Office de Tourisme
François-Nicolas Joannès
Un projet encyclopédique enfin révélé au public

Oyez braves gens !
En préparation: un projet d’intégration au plan lancé par Xavier Darcos, Écoles numériques rurales, d’un programme de formation scolaire à l’usage de Wikipédia. Dans l’intérêt du secteur tertiaire, les articles proposés porterons sur des affinités indélocalisables de valeur touristique comme par exemple le musée consacré à Mado Robin installé récemment à Yzeures-sur-Creuse dont la page wikipédia est très bien documentée et mérite d’être montrée en exemple. Il s’agit à la fois d’enseigner l’usage de Wikipédia et de le mettre au service de la vitrine numérique des zones sinistrées en terme d’information. Un effort particulier est demandé aux élus dans les zones préhistoriques.

La France de Gauche au service de la Culture
Lettre pour Hadrien qui veut des explications sur ma requête au Président de la Région, François Bonneau.
Bonjour Hadrien,
Merci d’avoir répondu à mon message. Le site que vous avez visité est condamné par la justice par une association qui se plaint d’avoir été diffamée. C’est l’association Côté Jardin, au Grand Pressigny en Touraine du Sud. Or l’association engage un projet culturel de théâtre couteux de 900000 euros qui se trouve ne pas répondre aux préoccupations d’une partie de la population. Notamment sur l’intervention d’un metteur en scène extérieur au canton. Monsieur Cano Lopez.
14 décembre, posté à 22 heures sur le site du Conseil Général ICI
A l’attention de Claude Roiron
Madame la Présidente,
Je vous présente un site qui promet de faire d’autant plus parler de lui qu’un manque d’engagement embarrassé des élus contre ceux qui le mettent en cause compromet la foi qu’on peut avoir dans leur attachement aux valeurs de la République.
Commentaire du vendredi 11 déc 2009 à 09:50, accepté sur le blog de Marisol Touraine ICI
A l’attention de madame la députée de Touraine du Sud,
Je voudrais attirer votre attention sur l’urgence en matière de politique numérique dans les zones rurales. Je cherche la politicienne, le politicien qui prendra position sur une pétition en faveur d’un site menacé de fermeture par des édiles locaux incompétents (Grand Pressigny – Touraine du Sud – Centre).
Le soutien* de Gérard Hénault, conseiller général du canton de la commune concernée est certes actuellement une grand bouffée d’oxigène.
J’attends la réponse de Marisol Touraine qui a accordé son attention au site menacé, son blogueur bafoué et les citoyens méprisés dans leur qualité républicaine.
Je déplore néanmoins que, précédemment, elle, ou son conseiller, ait cédé à des pressions pour retirer un de mes commentaires de son site. J’ose croire que c’était un malentendu. Je cherche à m’engager auprès d’un politicien courageux touché par le problème.
Cordialement,
Un article où je parle de Marisol Touraine: de l’argent pour l’APE
*En réalité ce soutien n’a encore, hélas, rien d’officiel.
14 décembre 2009 à 19:49
Posté sur le site du Président: ICI.
Monsieur le Président,
Je vous présente un site qui promet de faire d’autant plus parler de lui qu’un manque d’engagement embarrassé des élus contre ceux qui le mettent en cause compromet la foi qu’on peut avoir dans leur attachement aux valeurs de la République. Je tiens à vous dire que je serai l’éternel obligé du politicien qui dans ce domaine aura le courage de s’exprimer à voix haute, claire et intelligible. Car pour l’heure, je tiens (officiellement) seul contre une condamnation du tribunal de Tours, outragé dans mon intégrité de citoyen, dans mon intégrité de père de famille et dans mon intégrité de journaliste.
Pierre Murcia,
http://paysagesnocturnes.wordpress.com
Il appartient aux élus concernés par le territoire de la commune du Grand Pressigny de se prononcer clairement sur la question de la violation des libertés constitutionnelles
par José Manuel Cano Lopez et sa compagnie, Alan Poquet et les adhérents de l’association Côté Jardin, François-Nicolas Joannès et la majorité municipale. Je les invite à manifester à voix haute et claire leur soutien au FRAC
Front Républicain d’Action pour la Constitution
Maxime Poquet, le fils de l’honnête, de l’honorable docteur Poquet, dont la réputation ne fait pas encore froid dans le dos à certains, se livre ici à un exposé complet de sa pensée servie encore fumante pour nos lecteurs les mieux disposés. Continue Reading »
Nous avons décidé de consacrer une série d’articles sur le financement de l’association des parents d’élèves au Grand Pressigny. Nous proposons que lui soit reversée des subventions qui était destinée au Pôle Culturel ainsi que celle qui devait financer les Paysages Nocturnes 2010 en plus, naturellement, une dotation particulière.
Le maire François Nicolas Joannès n’a par exemple jamais cessé de faire valoir l’idée que 100000 euros c’est le prix de l’installation d’une climatisation dans la salle des fêtes, dont l’installation en 2008 aurait été stimulé par le besoin d’utiliser la salle pour les Paysages Nocturnes.
En ce qui concerne le Pôle Culturel, nous avons suffisamment écrit pour que nul ne puisse douter que nous sommes a priori favorable à ce projet. Tel que l’imaginent ses partisans, ce Pôle, comme le musée du Grand Pressigny, comme les Paysages Nocturnes, serait incontestablement un pôle de distraction et de revenus économiques et fiscaux. Le problème est, et ne cesse d’être, l’ouverture des ressources numériques aux intérêts culturels et économiques de notre canton.

Bâtir l'avenir
A ce sujet, le maire ne saurait, contre la vérité, se montrer favorable à ceux qui, pour des raisons que nous comprendrons un jour, ont intérêt à mentir sur notre contribution à l’ouverture de ces ressources numériques. Ceux qui ont entraîné, activement ou passivement, l’association dans un procès qui la déshonore.
Le maire du Grand Pressigny, en écoutant notre avis sur le financement de l’association des parents d’élèves, se montrera favorable à l’ouverture de ces ressources que nous ne cessons de préconiser avec celle du débat démocratique. Car évidement, le numérique fait émerger de nouvelles voix. Donc, la capacité démocratique des responsables politiques et culturels doit s’accroitre en conséquence.
Ce qui n’est manifestement pas le cas au Grand Pressigny avec des responsables qui revendiquent pourtant des projets d’envergure européenne et qui avec l’intervention de la justice, bafouent les principes élémentaires de la république et compromettent la crédibilité des élus.
Actuellement, que le maire puisse autoriser l’association Côté Jardin à se produire en juillet prochain est une aberration politique. Nous invitons Gérard Hénault (Conseiller général du Canton) et Marisol Touraine (socialiste, à laquelle nous nous sommes adressé en juillet 2009) ainsi que tous les élus responsables à appuyer notre démarche. En attendant de meilleurs termes, voilà donc de l’argent disponible pour nos écoles et nos enfants.
Accorder un pourboire à l’APE serait une incongruité. Nous voulons annoncer sur ce blog un chiffre avec plusieurs zéro et nous avons des propositions à faire touchant son utilisation.
Cela fait sûrement des dizaines d’années que de tous côtés les habitants du Grand Pressigny se groupent afin de lancer un grand projet novateur pour le canton du Grand Pressigny. Comment, par exemple, utiliser toutes les ressources locales pour favoriser la culture, l’enseignement, l’économie, la mise en valeur du patrimoine? Il fut un temps où pareille entreprise aurait été jugée modeste.
Aujourd’hui, elle tient du grand projet. Il y a trois ans nous avons décidé de tout mettre en œuvre pour permettre d’utiliser les ressources de l’internet en faveur d’un tel projet. Nous avons toujours montré à tous nos partenaires, que nous avions des intentions claires à ce sujet et nous sommes reconnaissant, pour nos enfants, envers tous ceux qui nous ont rejoint pour donner la mesure d’une meilleure contribution.
Nous avons partagé largement nos préoccupations concernant la nécessité d’un financement solide de l’association des parents d’élèves. Nous ne doutons pas que ces élus sentirons le besoin d’une aide sérieuse dans ce domaine. La beauté naturelle d’un tel engagement serait sans doute une source d’élévation morale dans la vie civique de nos élèves.
N’hésitez pas à nous faire partager vos idées:
PaysagesnocturnesOTE-CECI@gmail.com
L’archéologie de jardin est une nouvelle discipline en France qui se concentre sur les aspects techniques du jardinage. Les fouilles révèlent des séquences statigraphiques complexes et montrent que les sols sont fortement influencés par les activités humaines liés à la culture, même pour des motifs d’embellissement du paysage.
L’objectif de la recherche est dans un premier temps de mieux comprendre et expliquer les apports archéologiques complexes des jardins historiques en utilisant diverses techniques, comme la micromorphologie ou la chimie des sols ainsi que l’analyse d’image.
Voici une vidéo qui vous fait le coup du jeu de cloche grisant et de la voix basse et chaude de la fascinante accordéoniste et chanteuse Rachelle Garniez, du TED House Band — ici conduite par Thomas Dolby clavier — une superbe interprétation du standard d’Edith Piaf La vie en Rose à Paris.
Rachelle Garniez vient du monde interlope et transversal des accordéons, des ocarinas et des ronchonnante femelles à la Tom Waits. Son jeu brillant et puissant a trainé sa fortune avec des Rufus Wainwright et des Dan Zanes, et elle hante à présent les scènes de cabaret avec les Fortunate Few. Elle est aussi co-directrice de troupe de Théâtre The Citizens Band.
Son dernier album en 2008 avec the Fortunate Few: The Melusine Years.
« Je n’avais jamais entendu parler de Rachelle mais j’ai été instantanément saisi par sa musique, ses paroles captivantes et son jeu de scène excentrique. C’est une accordéoniste solo brillante, provenant d’une famille musicienne avec de bonnes racines européennes, de Louisane et d’Amérique. Elle a commencé à jouer son accordéon et dès les premières notes j’ai perçu son haut niveau technique et sa forte sensibilité. Puis elle a commencé à chanter: « I’m a sucker for a broken nose… » et c’est comme ça que ça a continué bizarrement… »
Thomas Dolby, ted.com
Mardi 1er décembre, le juge va délibérer sur le procès du Grand Pressigny et Alan Poquet devrait être conduit en prison.
Du moins selon nos prévisions les plus optimistes. Néanmoins, grâce à l’intervention présidentielle, le médecin devrait pouvoir demeurer en liberté. Le blogueur est en effet allé solliciter le Président Nicolas Sarkozy à Rambouillet, profitant d’un séjour auprès de la nièce du premier ministre malien des affaires étrangères. Toute la discussion à porté sur comment sauver l’honneur des élus du Grand Pressigny, d’Alan Poquet et de José Manuel Cano Lopez.
Le blogueur a décidé de ne pas fermer son site, quoiqu’il arrive, quelle que soit la décision du juge. Mais il est prêt à discuter avec les responsables de la culture au Grand Pressigny. On s’est finalement accordé sur la somme de 150000 euros versée à l’Association des Parents d’Elèves de la commune du Grand Pressigny où est toujours scolarisée la fille du blogueur.
Le blogueur, qui a toujours affirmé sa sympathie pour le développement culturel au Grand Pressigny, rappelle aux élus du Grand Pressigny qu’il faut favoriser ceux qui se proposent, de leur pleine initiative, de développer l’usage de la communication internet. Nous aimons le théâtre, nous aimons la culture, malgré ce que le méchant Alan Poquet veut faire croire à tout le monde. Nicolas Sarkozy lui pardonne! Le blogueur, lui, est toujours ouvert à la discussion.
Bienvenus en Touraine du Sud, Indre-et-Loire. Le château du Grand Pressigny raconte son histoire, depuis la préhistoire, le Moyen-Age, la Renaissance et l’époque contemporaine.
Le Grand Pressigny n’a pas toujours été la propriété du médecin généraliste Alan Poquet. ll n’a pas toujours été cette commune rurale entrainée dans un procès irresponsable par une majorité municipale incapable de décision politique.
La forteresse du Grand Pressigny a été le théâtre de nombreux combats; elle fut prise en 1417 par Jean sans Peur, duc de Bourgogne et allié des anglais, reconquise par Charles VII l’année suivante.
































Ce blog serait comdamné par la justice!
décembre 5, 2009 in Procès with Leave a Comment
Tags: Acteur, Alan Poquet, Blog d'Irulaane, Commentaire, Diffamatoire, Epilogue, Falsificateur, Lauriane Renaud, Pantalonnade
D’après nos sources, le 2 décembre 2009 un individu du nom d’Alan Poquet aurait signé le commentaire suivant sur le blog de Lauriane Renaud:
Alan Poquet
Nous n’avons pas plus d’information (officielle) sur l’issue du procès mais nous informerons nos lecteurs dès que possible.
nota bene: La pantalonnade se dit d’un acteur ou d’un homme public qui ne domine qu’imparfaitement ses effets et bascule dans l’exagération bouffonne. Voir la célèbre pantalonnade de messieurs Poquet et Cano Lopez