José Manuel Cano Lopez imposteur du théâtre français
Le bavardage caricatural d’un artiste de théâtre contemporain décrypté nous permettra sûrement de comprendre pourquoi, sans raison apparente, José Manuel Cano Lopez, dès mars 2008, a entrepris de diffamer nos écrits et s’est appliqué, avec Alan Poquet et François Nicolas Joannès, à nous a barrer l’accès de son festival de théâtre au Grand Pressigny. José Manuel Cano Lopez avait-il peur que le vide intellectuel qui anime sa pratique artistique devienne visible? Une radio à Prague, par exemple, demandait à José Manuel Cano Lopez ce qui le fascine tant chez Don Quichotte (écoutez-le avant de lire la suite).
Le directeur du Plessis théâtre, l’artiste de théâtre contemporain a de l’humanité plein la bouche, comme si un charcutier se nourrissait d’andouillette. Le faiseur de pièce de théâtre, celui qu’on appelle le metteur en scène, n’est pas précisément un homme ordinaire. Ce serait notre Tirésias national s’il avait l’envergure d’un tragédien grec, si son procès récent contre un auteur vivant ne lui donnait plutôt l’allure d’un comique du théâtre des bouffes. Au moins le théâtre de la Riche, son théâtre du Plessis, sauve-t-il les apparences du temple. Mais ce ne sont que des apparences, pourquoi veut-il aussi diriger un théâtre au Grand Pressigny, côté jardin? L’intention serait sûrement louable, n’était le foin de José Manuel Cano Lopez, de la Compagnie de théâtre José Manuel Cano Lopez et frères, sœurs, et cousines.

Et moi alors?
Car monsieur Cano Lopez, grand littérateur, sait pourquoi Don Quichotte fascine le peuple des charcutiers et des chômeurs. Ceux qui préfèrent se taire plutôt que de se faire écraser par les moulins. Don Quichotte «fascine parce que c’est la figure de l’humanité, explique notre représentant du théâtre national, c’est à la fois quelqu’un qui rêve d’un monde meilleur – c’est toutes les utopies du bonheur – et à la fois quelqu’un qui rêve de l’amour impossible. Donc partant de là, tout un chacun à travers les siècles, l’époque que l’on vit, quelque soit sa culture, n’a qu’une envie: celle d’être heureux et d’aimer.»
Vous avez bien lu, Don Quichotte n’est qu’un abruti monté sur une bourrique, un imbécile qui croit qu’Alan Poquet est là pour sauver l’humanité, donc, partant de là, chacun n’a qu’une envie, celle d’être heureux et d’aimer. La logique de Cano Lopez passe par des souterrains où le commun des mortels n’a pas accès. Mais nous, qui sommes et qui ne sommes que des humains logiques ordinaires, nous bravons les interdits. Même si le journaliste de Radio Prague anticipe sur le sens du poil, il invite le grand homme à remettre une couche: «Est-ce cela qui vous a fasciné vous, car s’atteler à l’adaptation d’une œuvre telle que Don Quichotte, c’est un sacré défi!»
Le grand homme de l’art ne se démonte pas. Non seulement il avait le sentiment mystique de participer à l’art pharaonique des embaumeurs, de participer aux rites sacrés des anciens tombeaux, en plus, si on lui donne l’occasion de laisser entendre, en ce mois de mars 2008, qu’il risque la censure du gouvernement de Nicolas Sarkozy, (un sacré défi), ou mieux, la coupure du robinet des subventions, voyez s’il «Faut être gonflé, s’enfle-t-il aussitôt, c’est ce qu’on dit en général.» En général et en particulier.
Tout autre aurait simplement souri en se disant que le théâtre de Chaillot vaut bien le théâtre de verre, que celui de l’Odéon n’a rien à envier aux abbesses et que faire du théâtre comique avec Molière, c’est ni plus ni moins intelligent qu’en faire de l’absurde avec monsieur Camus; au minimum pouvait-on dire que ce n’est pas plus dangereux, en tout cas, que de faire du pain pour les gens du canton, ou ramasser leurs ordures le jeudi matin, comme d’humbles corvéables de la commune du Grand Pressigny. Pas de quoi se prendre pour Bruce Willis.
Mais voyez-vous, monsieur Cano Lopez vous le dit, ne vous le redira jamais assez, alors, si vous n’avez pas compris la première fois écoutez, il va vous le redire, pour bien que vous fassiez la différence entre votre profession minable et son théâtre beau classique: «Je suis metteur en scène français, mais je suis né en Andalousie. Quand des Tchèques m’ont proposé de faire une création à Hradec Králové, ce qui m’a posé question c’est: comment ça se faisait que quelqu’un comme moi se retrouve ici en République Tchèque? Quelles pouvaient être les raisons secrètes de vouloir passer deux mois ici, en dehors de l’envie de découvrir un pays et de travailler avec des acteurs que j’admire beaucoup.»
D’une, le grand homme oublie un peu le rôle des actrices, comme on verra, dans ses raisons secrètes. Deux, on aimerait savoir pourquoi les artistes comme lui, contemporains, on besoin de raisons secrètes sous prétexte qu’ils prennent l’avion plus souvent que les autres. Et je vais vous répondre. Si Don Quichotte est suivi comme une ombre par l’humble Sancho, c’est pour que les auteurs fantasmés par les grands metteurs espagnols puissent être entourés de femmes. Et non de moulins à vent, comme on le pensait jusque-là. Et si on me demandait pourquoi moi, qui ne suis pas assez bon pour le talent du grand Cano Lopez, je me retrouve à gratter dans la banlieue parisienne, en exil, je pourrais abuser le monde et dire, comme monsieur Lopez, que c’est à cause de l’Europe! Car il faut bien qu’elle se fasse, l’Europe, n’est-ce pas?
Comme auteur vivant je n’ai pas trouvé ma place au Grand Pressigny. Et la raison n’en est pas du tout secrète. Oui messieurs-dames. C’est le général Poquet qui a ordonné de dire que j’étais mauvais et malveillant, sur la recommandation de ce Grand Artiste. Écoutez encore le grand prophète andalous, maître du spectacle, de la lumière et des songes:
«Immédiatement je me suis interrogé sur: est-ce qu’il y a une culture européenne? Qu’est-ce qui nous rassemble? Entre Français, Espagnols, Tchèques? La figure de Don Quichotte s’est rapidement imposée comme l’espèce de figure emblématique de notre envie à tous de vivre un monde meilleur et un amour idéal.» Ceux qui ont voté non à l’Europe que Sarkozy nous a remis à Lisbonne, sans passer par l’Andalousie, ne savait pas ce que le Grand Metteur savait, que le personnage de Cervantès, Don Quichotte, est une figure éminemment européenne. En plus, le Grand Metteur compte bien sur elle pour financer son petit théâtre en Touraine. Alors, allons-y, l’abruti sur sa bourrique deviendra le symbole de l’Europe, s’il faut!
Et Cervantès, là-dedans? Pas un mot. Les spectateurs sont priés d’admirer l’Europe en marche, celle qui fascine Cano Lopez qui connait bien le personnage vu que prendre les rasoirs électriques pour des micros sans fil est une maladie typiquement espagnole, qu’on voit souvent dans les théâtres de poche que fréquentait José Manuel à dix ans: «à cause de mes origines je connais bien le personnage de Don Quichotte. J’ai déjà fait une mise en scène il y a 20 ans là-dessus. Ca m’a donc permis de prolonger cette réflexion-là. Cette pièce, c’est un émerveillement, le fait de travailler sur des rêves, on est dans une aventure extraordinaire, humainement parlant, dramaturgiquement parlant. Mais c’est aussi un spectacle totalement onirique. »
C’est très gonflé, dramaturgiquement parlant, ce spectacle, on croyait que c’était la version réaliste d’un con suivit d’un baudet, c’est en réalité le délire onirique d’un schizophrène déjanté. Je suis déçu, je préfère le théâtre romain, antique, les bancs des amphithéâtres. Totalement onirique, on est quand même rassuré, c’est pour ne pas parler ouvertement des réalités politiques et de la vie des autres, au cas où des oreilles de Nicolas Stazi traineraient dans la salle du théâtre de Hradec Králové. N’oublions pas que depuis qu’il a monté Garcia Lorca, José Manuel Cano Lopez est un résistant.
Et Cervantès? Toujours rien, mais les auteurs européen? Car le journaliste n’est jamais en reste pour en remettre une couche, dès fois que José Cano Lopez irait trop loin dans la dénonciation du pouvoir Maoïste: «Vous évoquez l’aspect onirique, il y a aussi tous ces auteurs européens qui évoluent dans la pièce, Büchner, Shakespeare… Comment construisez-vous la pièce?»
On avait déjà senti que les propos de Cano Lopez était un empilement de clichés, on peut être tout-à-fait rassuré, grâce à cette question on est à présent certains que le Grand Metteur en Scène Andalou atteindra la fin de l’interview sans attirer l’attention du KGB. Et surtout, en agrémentant son dossier de subvention à Strasbourg de quelques Noms propres fumeux, tous mâles, tous auteurs, et surtout tous mort, car si je n’habite plus le Grand Pressigny c’est bien que pour Cano Lopez, le principal défaut est d’être vivant.
Et quand on réfléchit au vide abyssal du discours auto-légitimant de ce grand gourou, c’est normal, et aussi quand on voit le nombres de femelles (les fameux acteurs) qui jouent dans la pièce, ça rétablit l’équilibre: «Les personnages de ces auteurs qui interviennent, ce sont des personnages féminins. On va rencontrer Ophélie, Elvire, Marguerite de Faust, Marie de Woyzeck. Ce sont des personnages qui peuplent les rêves de cet auteur qu’on a appelé T.M. qui va s’identifier à Thomas Mann puis à Don Quichotte».
Dans les rêves de Cano Lopez, quand on est un auteur, vaut mieux être mort, donc. Mais quand on est un acteur, mieux vaut être une actrice. Merci monsieur le journaliste, je comprends mieux pourquoi ce grand metteur ne m’aime pas et, tandis qu’il montait son Don Quichotte à Prague, vérifiait régulièrement sur internet pour savoir ce que j’y écrivais, me trouvant finalement très peu à son goût. C’est que, vraisemblablement, il pressentait chez moi la capacité de ne pas prendre ses vessies pour des lanternes et ses plats à barbe pour des casques de Mambrin. Ôte-toi de mon chemin!
Que monsieur Cano Lopez me pardonne, si j’avais su alors qu’il était en proie à de tels vertiges, mon approche n’aurait pas été la même. Pas la fleur au bout du fusil en tout cas, comme dans cet article du Bondy Blog, écrit en juin 2008, alors que depuis plusieurs mois le grand homme de l’art méditait déjà de se payer ma tête…
Ce qui ne tue pas rend plus fort, il ne s’est pas payé ma tête. Ce grand Metteur sera désormais mon modèle et a bien mérité que, reconnaissant, je me paye son portrait. Je le remercie d’exister afin que les artistes honnêtes puissent admirer l’oeuvre immortel du grand Molière en la personne de son Tartuffe. Quand ils voudront désigner ce qui leur fait horreur dans l’art contemporain, ils auront désormais non pas un, mais quatre mots pour le dire: José Manuel Cano Lopez.
Lire sur le Bondy Blog
Grand Pressigny: En résumé
Le Côté Jardin Blog est attaqué en Justice par le Président de l’association Côté Jardin, Grand Pressigny (37) Alan Poquet (médecin). Il demande la fermeture du blog au tribunal de Tours. Il est soutenu officieusement par le metteur en scène José Manuel Cano Lopez, principal prestataire de l’association, et le maire de la commune, François Nicolas Joannès (pharmacien). Le fondement de leur accusation est la malveillance, la mauvaise foi et l’activité parasitaire du blogueur. Le problème est exposé en détail dans ses fondements sociologiques et politique par moi-même (Dilgo) sur le Bondy Blog:
Grand Pressigny la Honte
Le terrible blogueur qui terrorise depuis plus d’un an les adhérents de Côté Jardin en cachant lâchement son identité a enfin accepté de rencontrer notre reporter. Plus connu dans le village du Grand Pressigny sous le nom de concombre masqué, il ose enfin sortir de sa capote pour parler à notre envoyé spécial. Pour la première fois, il ose révéler sa vraie identité. Il nous explique aussi pourquoi, pendant de longs mois, il a choisi d’écrire sous anonymat et de porter une moustache. Un document unique et poignant, une production Côté Jardin. La Touraine du Sud, canton du Grand Pressigny qui abrite le festival des paysages nocturnes, sait enfin qui se cache derrière la membrane de latex. Le blogueur s’appelle Henri, il ne frise pas naturellement et non, ce n’est pas une perruque. Merci à tous ceux sans qui ce reportage n’aurait pas été possible. A toi, Jean-Paul, et toi, Ulla.
Le Grand Pressigny serait la propriété d’Alan Poquet
Incroyable mais vrai, Alan Poquet déclare au juge qu’il est propriétaire du Grand Pressigny et de l’association Côté Jardin!
Le 20 octobre dernier, une audience de référé a eu lieu au Tribunal de Tours. J’ai été confronté a un avocat compétent qui a mis en lumière les nombreux mensonges d’Alan Poquet, son client. En effet, l’avocat, chargé de défendre ce propriétaire grand ami des arts et de la culture, a bien mis en évidence devant le juge ce que notre médecin pensait de l’association Côté Jardin et du Grand Pressigny.
Grand Pressigny: un maire indigne de sa fonction
C’est terrible d’avoir à écrire des choses comme ça. Et pourtant, c’est bien ce que je soutiens, faute d’avoir d’autre choix. Le maire du Grand Pressigny est indigne de ses fonctions.
Compte tenu de la violence de l’essentiel, j’aurais voulu ne pas y aller. Or, l’essentiel, je vois bien que l’avocat de monsieur Poquet se garde bien d’y poser les yeux, et invite le juge à détourner également le regard. Pas un mot sur ce qui s’est passé le 13 juin, pas un mot sur la vidéo que Plus d’infos »
Tania Torrens lit Duras
Conçu par Jeanne Champagne en collaboration avec Equinoxe, scène nationale de Châteauroux.
Samedi 28 novembre à 18h et 20h30 : lecture dans la cuisine de George Sand de “La Maison” d’après “La vie matérielle” et autres textes de Marguerite Duras par Tania Torrens.
Dimanche 29 novembre à 16h : Dans le grenier littéraire, interprétation par Tania Torrens du texte “Ecrire” de Marguerite Duras (édition Folio Gallimard).
Entrée à 5€ – Domaine de George Sand à Nohant
Réservation au 02 54 31 06 04
Samedi prochain sur Marianne
Numéro spécial Partage du Gâteau

José Manuel Cano Lopez veut un ennemi
José Manuel Cano Lopez demande à la justice que ce blog change de nom en répétant, sans se donner la peine de le démontrer, que mon travail parasite le sien. C’est donc bien la même façon d’insulter les gens et de mépriser leur travail, mais cette fois en se parant des dehors policés du jargon juridique. Car José Manuel Cano Lopez peut compter sur l’argent de monsieur Poquet et de l’association Côté Jardin pour se lancer dans un procès où il compte abuser le monde.

Cano Lopez contre Murcia Lorca?
Je ne suis plus l’ami des Paysages Nocturnes. Aujourd’hui c’est terminé. Poquet, Joannès, Lopez voulaient un ennemi, ils en ont un. Seulement voilà, ce n’est pas moi qui ai appelé le juge. Je le dis aujourd’hui samedi 17 octobre 2009. Je prends date pour les oublieux. Et des oublieux, il y en a. Ceux qui diront plus tard que c’est ma faute si l’image de la commune souffre. Exemple.
Oh la belle vie par Christian Mavière
Christian Mavière est un musicien de Ferrière-Larçon, il interprète un succès de Sacha Distel.
Oh la belle vie
Sans amour
Sans soucis
Sans problème. Plus d’infos »
Mais que font les adhérents de Côté Jardin?
Le 20 octobre à 9 heures 30, au Tribunal de Tours, des grands bienfaiteurs de l’humanité vont tenter d’expliquer au juge que ma personne est mauvaise, qu’elle leur a fait beaucoup de mal, eux les agneaux, et qu’il faut remédier à cela. Mais ma personne n’a rien à voir là-dedans. Le problème des grands hommes de la culture pressignoise, ce sont les pressignois et les pressignoises. Il serait bon que les membres de l’association Côté Jardin, emportés dans un procès qui promet d’être couteux et contre-productif, le comprennent.

Palais de Justice de Montpellier
Nous ne souhaitons pas faire de ce blog une tribune pour le procès que nous intentent ces bienfaiteurs de l’humanité, ces amateurs d’art et d’écriture, ces visionnaires du théâtre contemporain. Cependant, il est difficile d’interrompre nos publications sur ce Blog. En effet, l’excellent général Poquet, homme d’ouverture, de dialogue, esprit pénétrant et pénétré, a demandé sa fermeture à la justice en menaçant ainsi de couper court à la conversation entreprise avec le public. Plus d’infos »
Némésis médicale d’Ivan Illich
Némésis médicale

Ivan Illich
L’expropriation de la santé
Il s’agit d’un essai, écrit en 1975, par Ivan Illich. Il décrit comment l’entreprise médicale s’est imposée comme un incontournable dans notre société. Pour lui, la critique de la médicalisation et du système dans lequel elle s’impose n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’institution industrielle.
Lire davantage sur le blog des décroisseurs berrichons
Nous avons eu connaissance de cet ouvrage en lisant l’excellent livre de Jean-Pierre Dupuy, La Marque du Sacré. Jean-Pierre enseigne à Stanford, est ancien professeur de l’Ecole Polytechnique où il a fondé la classe de philosophie. En faisant des recherches sur le livre d’Illich (vive internet), nous avons pu le commander en dix minutes et trouver le drôle de blog des berrichons. Nous parlerons de La Marque du sacré et de La Némésis médicale dans notre blog consacré à la théorie anthopologique de René Girard.
Paysages Nocturnes bientôt financés par le Côté Jardin Blog
Les membres de l’association Côté Jardin n’ont pas idée de ce qu’ils vont bientôt me devoir, si j’ai bien compté, une somme pharamineuse. Dans un an, si tout se passe bien, si le juge de Tours chargé du dossier obéit au général Poquet sans trop faire de difficulté, ce dernier devrait avoir réuni la somme nécessaire à la construction du Pole culturel Gare de Sud. Quand je parle du général Poquet, qui est président de l’association Côté Jardin, je pense également à son ami le maire à peine caché derrière, ainsi qu’à son autre ami le grand metteur andalous, qui depuis tant d’années s’attache à réveiller la conscience engourdie des français, et en particulier des tourangeaux, au point qu’on a noté ces derniers mois une très nette amélioration du lait des vaches.

Mais ce n’est pas du lait des vaches que je voulais vous parler, mais de l’argent public. Plus d’infos »
Un vrai débat public est-il possible?
“Les Paysages Nocturnes, vitrine culturelle du Grand Pressigny n’ont rien à craindre d’un blog en liberté. Le blogueur souhaite simplement que l’inverse soit aussi vrai.” TV Tours, Mardi 22 septembre.
Pourquoi Poquet veut-il précipiter la justice?
Monsieur Poquet veut aller vite, que la condamnation de notre blog survienne avant la fin du mois d’octobre. Monsieur Poquet s’exprime au nom de l’association Côté Jardin qu’il estime lésée par des propos tenus sur ce blog et voudrait une réparation immédiate. Pierre Murcia adresse une lettre ouverte au Président du Tribunal de Grande Instance de Tours.

Arbre de Modigliani
Monsieur Poquet, de l’association Côté Jardin, a saisi votre tribunal en référé. Le référé, comme vous le savez, lui permet d’obtenir un jugement rapide. Plus d’infos »
Maria Bodin sur Internet
Ces Bodins ne reculent devant rien (prononcez rein) pour faire du chiffre. Il y avait un créneau sur l’internet, la Maria a branché la webcam, elle fait semblant de pas s’y connaître, mon œil. Elle ment. Et l’art, disait Picasso, est un mensonge qui permet de voir la réalité. Eh bien, c’est comme ça qu’on la connaît, Maria, qui paraît-il existait pas loin de chez Vincent Dubois. Mais je me méfie des ragots, en bon journaliste, tout ce que j’ai entendu sur lui depuis que je suis au pays du rein, c’est pas rien, une légende vivante. Et donc, la webcam, une dizaine de vidéos qui cartonnent à trente mille vues chaque, je rêve.
Quel vulgarité. Moi, dans mon for intérieur d’homme de culture scolaire, de théâtre douillet, je vois l’intérieur de la Maria, je suis choqué. En tout cas, je peux vous dire que si Maria a la webcam, c’est qu’elle a l’ordinateur, et vue la qualité de l’image, la table de montage dedans. Plus d’infos »
Une école de journalisme à Bondy
Le Bondy Blog est un excellent journal. Son rédacteur en chef Nordine Nabili a cédé la place à Antoine Menusier, pour prendre la direction de l’école de journalisme crée en partenariat avec la municipalité de Bondy, l’école supérieure de journalisme de Lille et bien d’autres. En vidéo l’inauguration, ce mercredi 16.
Centre de Cri
Le Centre de Cri est un projet d’art contemporain aux confluents des arts de la rue et et des arts numériques de l’information. Il vise à donner un nom et une actualité aux artistes des trois pays Berry, Poitou et Touraine, en proposant le spectacle de l’information culturelle de la zone rurale définie par le triangle de Tours, Poitiers et Châteauroux. Le receveur du Centre de Cri a déjà pris contact avec de nombreux projets, déjà observé de nombreux objets artistiques et sera toujours très heureux de vous ouvrir son bureau. N’hésitez pas à le contacter.
Pour plus d’informations, cliquez l’image:
Banana Partie 2009 Betz-le-Château
Banana partie: 25, 26, 27 septembre à Betz-le-Château
Festival de théâtre tout public et pour enfant. La Cie du Dancing des Voyageurs de Betz-le-Château invite les compagnies Globtrott, Les Pas de Souchis, Les Zinzins, Kaiva Swing, Les Croquignols.
Les vrais maçons aux pieds du murs
J’ai fait cette vidéo en septembre 2008. On y voit les oeuvriers à l’œuvre. Le bruit, le montage approximatif, ce n’est pas le travail net et bien balayé des vidéos officielles sur le musée du Grand Pressigny qui ouvrira ses portes à la fin du mois de septembre. Je promets de faire des progrès dans la maîtrise technique du montage vidéo dès que j’ai cent balles pour me payer un logiciel. Faut dire que nous autres, les maçons de la culture au Grand Pressigny on est bien lotis. Quand on a quelques idées et un peu de savoir faire, on sent qu’on va faire trembler le médecin et le pharmacien. Les notables ont horreur de ça, filer cent balles à un auteur au RMI pour qu’il développe un projet internet, ça leur arracherait une dent.
J’espère que ma vidéo où on voit des ouvriers travailler vous plaira. Ils ne sont pas tous au pied du mur, certes, mais ce sont de vrais hommes sans culture*. Vous les reverrez sûrement pour la construction du Pôle culturel, à moins que pour se racheter d’avoir été si démocrates les édiles ne préfèrent employer des institutrices ou les comédiens intermittents pour monter la charpente.
Ce n’est qu’un début, continuons le combat mes frères, et vive l’agriculture!
* Ce texte contient sept erreurs d’orthographe. Si tu en trouves davantage écris au journal Spirou.
Pourquoi monsieur Poquet hait les blogs?
A mon arrivée au Grand Pressigny, monsieur Poquet est venu chez moi pour demander l’autorisation d’utiliser la grange de la maison que je louais. A cette occasion, je lui ai dit que j’étais du métier, j’avais écrit des pièces de théâtre. Il ne m’a pas posé une seule question. J’aurais dû me méfier. Un type qui organise un festival de théâtre qui coûte la peau des fesses dans un village de mille âmes, vous lui dites que vous êtes du métier, ça ne l’intéresse pas. Bon. Après tout. Il avait peut-être d’autres chat à fouetter.

Oyez! Oyez! Braves gens!
Il voulait la grange. Voilà la grange. Ensuite, un an plus tard, dans un article de la Nouvelle République, j’ai évoqué le fait qu’il y avait des gens qui ont des choses à redire sur le festival, il est devenu tout rouge et a entamé une campagne mensongère basée sur l’idée que je n’ai pas de titre à faire du journalisme, que mon travail internet n’existe pas et que je n’ai pas de projet. Que ce soit clair, j’ai un projet, et monsieur Poquet le sait. Et c’est bien ce qui l’inquiète .
L’autre jour, attiré par mon travail de protestation contre cette attitude déprimante, un journaliste de la Nouvelle République a finalement écrit un article, pour la première fois, sur les gens qui ne sont pas d’accord avec la politique de monsieur Poquet. Un élu, madame Siquoir, s’y est exprimé dans en qualité de représentant du peuple. Que croyez-vous que fit monsieur Poquet? Il afficha l’article dans tout le village et lança une pétition. Comme si on répondait à l’expression démocratique par une pétition! Monsieur Poquet n’a pas la première idée de ce que veut dire le mot république.
Sommes-nous tous égaux devant les notables?
L’agent de police judiciaire A, gendarme du Grand Pressigny, hier, semblait hanté par l’idée de mettre quelque chose sous la dent du Procureur de la république et de lui éviter la crise de nerf.

Ca avait commencé lundi 3 août, j’étais tranquille, peinard, le nez dans la mécanique, mon amie Aimée m’avait confié les clés de sa maison et m’avait dit: tu en profiteras pour récupérer la machine à laver, mais il faut que tu jettes un coup d’œil, elle marche plus. Ca tambourinait à la porte, le nez dans le jus je me disais, tiens, quelqu’un qui veut voir mon amie Aimée, une urgence, je traverse le jardin, je sens que ça appelle dans la rue, l’émeute. Je traverse le salon, je regarde par la fenêtre du premier, les flics du Grand Pressigny! Ouah, mon amie Aimée a fait une connerie, ils viennent lui passer les menottes.
Une question à Nicolas François Joannès et Gérard Hénault
Pourquoi je l’appelle Général? Parce qu’en matière d’information, Alan Poquet n’est pas un médecin, c’est un général d’armée. La première fois qu’il a eu un travail de journaliste dans les mains, en mai 2008, c’était mon article qu’il avait découpé dans la nouvelle république: Adieu Animation pressignoise et bonjour Côté jardin. Apparemment il n’avait jamais vu ça.

C'est moi
Nous étions en 2008 et l’édition précédente du festival des Paysages Nocturnes avait connu des difficultés. Il y avait le temps , désastreux, et les détracteurs du festival, certains très hargneux. J’avais donc évoqué ces choses en deux paragraphes pour donner cinq paragraphes à la réponse du Général. Il était absolument choqué. Pour lui ce n’était pas un travail de journaliste. Plus d’infos »
Les Paysages nocturnes s’assombrissent
La Nouvelle République donne voix à ceux qui ont quelque chose à dire contre les Paysages nocturnes. Voilà donc dix-huit mois que je me fais malmener par José Manuel Cano Lopez et Alan Poquet pour avoir écrit moi-même dans la NR, en mars de 2008 dans un article paru dans… la Nouvelle République. On respire, la NR se mouille enfin et vient à ma rescousse. Jamais trop tard.
Source: la Nouvelle République Samedi 25 juillet par Michel Embarek
Au Grand Pressigny, habitants et commerçants se sentent dépossédés de l’événement qu’ils ont créé
On ne polémique pas avec les sentiments. Car il ne s’agit que d’un sentiment. Celui de la dépossession. Un sentiment exprimé à haute voix mais souvent avec l’exigence de ne pas voir son nom figurer dans le journal.
Bonne lecture monsieur le procureur de la République!
Deux individus ont porté plainte contre moi. Les gendarmes ont tapé à la porte de ma maison pour me le signifier. Je ne peux rien dire d’autre, seulement que c’est le procureur de la République de Tours qui veut m’entendre.

Deux individus se sont plaint de moi, selon les gendarmes, au point d’attirer l’attention de la Justice en haut lieu. C’est sûrement pour une affaire de quelque importance, les deux individus doivent avoir quelque crédit, une forme d’autorité quelconque ou avoir fourni au procureur de la République des éléments sérieux contre ma personne. Quelque chose en rapport avec des vols, du recel ou de la drogue.
Nos bidons retrouvés
Guislaine Louault et l’esprit du théâtre
Je suis au regret de n’avoir pu rendre compte des spectacles des Paysages nocturnes comme j’aurais tant aimé le faire. Néanmoins, je renouvellerai ma démarche de dialogue, une fois de plus.

Toru Sawada en venant de La Guerche
La majorité municipale accepte-t-elle, non sans trahir une certaine complicité, que le président d’une association qu’elle subventionne, et qui est manifestement l’ami du maire, se comporte comme un chef de gang, un potentat local? Plus d’infos »
Paysages nocturnes Le soupçon

Un homme de gauche
Pour ma part je me laisserai volontiers aller à croire que les Paysages nocturnes sont une vaste escroquerie à l’échelle cantonale. Je me laisserai aller à déclarer que je n’ai rien vu, rien entendu de la part des responsables politiques du Grand Pressigny qui puisse me laisser supposer le contraire. Quant aux responsables de l’association Côté Jardin, pire, depuis le début leur attitude ne fait que me conforter dans l’idée que je me trouve en présence d’imposteurs qui n’ont rien à gagner dans un véritable projet culturel.
Marisol Touraine
Madame la députée,
Merci de votre visite sur ce blog, j’espère que vous en apprécierez le caractère sociologique.
On vous a dit que je n’ai pas le droit de représenter l’association Côté Jardin. Certes, je ne prétends pas parler au nom de son président Alan Poquet. Je suis uniquement intéressé par la chose publique, que je crois pouvoir exprimer pleinement dans ces pages que j’ai ouvertes, d’emblée, à ceux qui voudrons parler. D’ailleurs, le débat public sur l’évolution du projet culturel des Paysages Nocturnes a grandement évolué au Grand Pressigny, et je me félicite d’être un acteur de cette évolution. Dans un article de ce blog, Marianne amie de la presse d’opposition, je résume le problème lié au développement du journalisme citoyen en zone rurale. Je vous invite à lire cet article que Serge Michel, grand reporter et fondateur du Bondy Blog, a accepté de reprendre. Vous comprendrez pourquoi vous ne lirez pas de compte rendu de spectacles dans ces pages, à mon grand regret.

un territoire à visage humain?
Vous connaissez mon projet d’information Internet, je vous en ai parlé il y a un an à Saint Flovier et nous avons convenu de nous revoir. Plus d’infos »
Ségolène Royal visite le Centre de Cri

Avec la P'tite Tambouille
La Présidente du Conseil de la Région Poitou-Charentes était à Lésigny-sur-Creuse ce dimanche 19 juillet. Elle en a profité pour faire un petit tour dans les locaux de la Minoterie où elle s’est fait remettre un exemplaire de l’ouvrage conçu par l’association Marquetapage, avec un échantillon de lessive écologique. Une occasion pour Ségolène Royal de bien faire la différence entre Centre de Cri et Centre de Tri. Nous sommes heureux de profiter de cette apparté pour parler d’un autre monde, si proche et si lointain. Si lointain, parce que nous passons d’une région, d’un département, d’une commune l’autre. Si proche, parce que nous n’avons que la Creuse à franchir pour joindre le Pôle Culturel qui sera bientôt construit au Grand Pressigny.
Chère Marianne, amie de la presse d’opposition
Cet article a été publié sur le Bondy Blog

Le journal Marianne posait récemment la question: existe-t-il une presse d’opposition? C’était à propos de l’article complaisant du Nouvel Observateur qui avait accueilli largement la nouvelle politique de communication de Nicolas Sarkozy qui voulait expliquer à tout le monde que ses erreurs de jeunesse, Suite ici
Paysages nocturnes sous la Menace terroriste
Le Général Poquet n’a pas tort d’avoir fait du dangereux El Pedro l’ennemi des paysages nocturnes. El Pedro, c’est le mal absolu. On dit qu’il est responsable de la pluie et du beau temps sur le festival et qu’il méditerait une fois de plus de terroriser la population festivalière par un coup d’éclat. Notre journaliste a voulu rencontrer ce personnage maléfique. Hélas, il n’en est pas revenu. Mais El Pedro nous a quand même fait parvenir la vidéo. Attention, ceux qui s’aviseraient d’utiliser la partie supérieure de leur cerveau communément appelée cortex et de rire en regardant ce document s’exposent à de graves ennuis. Seul Molière et Labiche sont habilités par le général Poquet à nous faire rire et tout comédien qui sera surpris à faire du théâtre au Grand Pressigny sans l’autorisation de l’association Côté Jardin aura intérêt à avoir de la famille dans le secteur.



















